28 octobre 2007
Permis de conduire à points
il ne faut jamais demander les codes d'accès au site préfectoral pour connaître le solde de ses points de permis de conduire, car, si par malheur, un jour il vous faut faire appel à un avocat spécialisé en cas de retrait de permis, l'un de ses arguments tombe à l'eau et il ne pourra plus invoquer le fait que vous n'avez pas été officiellement informé de votre retrait de points (L'état français devrait en effet nous envoyer une lettre recommandée pour ce faire, mais cela coûtant trop cher ce n'est donc jamais fait et c'est un des arguments qui permet d'annuler bon nombre de
procédures)
>
Mais dès que vous consultez ce site, via internet, une société spécialisée en informatique enregistre votre accès et celà vaut preuve de votre information OFFICIELLE devant le Tribunal
>
> Info à diffuser sans retenue.
26 octobre 2007
Le temps des vacances
Le temps des vacances est revenu. Nous partons pour le Sud d'abord La Ciotat puis Draguignan où toute la famille ou presque va se retrouver.
Driss petit homme dernier né de la famille ta grand-mère va pouvoir te prendre dans ses bras.
Il y enfin un évènement heureux en ce mois d'octobre.

25 octobre 2007
DRISS-ERWANN
Vous vouliez des photos ? Et bien les voilà grâce à Tonton Phil. Le petit bout à 24h.
Léonardo va faire la fête à La Ciotat
A la Ciotat va se dérouler un spectacle intitulé "IL ETAIT UNE FOIS 1720 ... ET L'HISTOIRE DE FRANCE" du 26 au 28 octobre 2007.
Nous y serons ! Nous allons présenter Léonard de Vinci, Botticelli, La Courtoise Compagnie, nos belles bourgeoises et nos ravissantes paysannes encadrés de nos soldats italiens et français.
Vous qui demeurez dans la région ne vous privez pas de cette belle fête et venez avec nous plonger dans notre passé.
46 Associations seront présentes, venant de tous les coins de France.
24 octobre 2007
DRISS-ERWANN
Driss, Erwann mon 4è petit enfant vient de voir le jour. Son papa est très fier et sa maman se repose savourant le bonheur d'avoir son tout petit près d'elle.
Demain je devrais avoir des photos.
Driss est le doux mélange d'une algérienne et d'un français qui lui-même est un mélange de normande, d'italien (son père) et de bretonne (moi). Je pense que ce petit sera très beau.
Il me faut attendre 6 jours avant de pouvoir le prendre dans mes bras et lui dire combien il est cher à mon coeur.
23 octobre 2007
JOURNEE EMOTIONS
Il y a des journées comme ça où vous vous levez le matin et vous dites que la journée sera comme les autres. Et bien non !
Vanessa, ma nièce, la fille de mon frère m'a téléphoné. Il y avait si longtemps..... et je la retrouve là, maman d'une jolie poupée de 2 ans et demi, vivant dans le Sud, près de mes fils. Et devinez quoi ? Je vais la voir ce week-end puisque Léonardo part à La Ciotat où elle vit.
Ensuite Laurent fils numéro 2 (pour ceux qui ne suivent pas j'en ai 3) me téléphone pour m'annoncer que Farida, sa femme, est à l'hôpital pour mettre au monde dans les heures qui viennent leur premier enfant, un garçon.
Je vous le dis il y a des journées comme ça où tous les bonheurs vous arrivent en même temps.
14 octobre 2007
Dou
Ce matin je vous invite à visiter le blog de Dou. Elle mène un combat contre l'alcoolisme et a besoin d'être soutenue.
Elle se livre sans peur sur son blog, elle explique pourquoi elle a bu, pourquoi elle veut arrêter et les difficultés de sa lutte.
Je l'admire car il est très difficile de se séparer d'une dépendance .
Aidez-là, soutenez-là et surtout ne la jugez pas. Elle a le courage de le dire, de le reconnaître contrairement à d'autres .
Je vous souhaite à tous un excellent dimanche
11 octobre 2007
OCTOBRE
Il revient tous les ans, tous les ans j'ai ce même chagrin, les larmes coulent et je suis tellement triste. Je lutte de toute mes forces pour ne pas me laisser envahir mais je n'y peux rien. Une chanson, une parole, un regard, une silhouette et je repense à elle. Elle me manque tellement.
13 ans déjà que ses yeux se sont fermés, je revois son visage, comme elle était belle, comme elle avait envie de vivre. Aujourd'hui elle vit dans le coeur de ses frères et dans le mien. Mon coeur me fait si mal.
Je voudrais effacer les années, je voudrais lui parler et lui dire ce que, sans doute, j'ai oublié de dire.Elle est toujours présente à mes côtés, je la sens.
Il faut dire à nos enfants combien nous les aimons.
Mon chagrin je le vis seule, je ne le partage pas car je ne veux pas attrister mon entourage.
Valérie, ma douce, mon enfant je t'aime.
Pardon pour ce moment d'intimité et de tristesse mais octobre est le pire mois de l'année. Je n'y peux rien.
09 octobre 2007
Une bande de dingues au Mont Saint Michel
Nous sommes partis vers 18h30 ce vendredi, avec à notre bord mon Philippe à moi, un autre Philippe (accessoiriste à Leonardo, en coulisse B), et moi-même, passablement stressée par une journée au cours de laquelle j'ai fait un tas de choses sauf ce que j'avais prévu : faire les bagages et préparer de quoi survivre durant ces deux jours en Normandie. Nous avons donc pris la route sans trop savoir si notre valise était complète... Nous récupérons Guillaume (Leonardo, coulisse A) à la gare d'Ecouen, puis Isa (coulisse Rien-Du-Tout) chez elle. C'est parti pour 4 heures de route.
Nous arrivons à La Chaise Baudoin vers 23 heures et nous
découvrons un superbe gîte
. C'est une ancienne école qui peut loger une bonne
trentaine de personnes. Nous découvrirons plus tard une immense salle à manger,
une cuisine professionnelle, et carrément une salle des fêtes ! Pour le moment,
nous sommes crevés, et nous allons rapidement au lit, après avoir salué les
quelques copains qui traînent encore dans les parages.
Levés à 6 heures du matin, nous descendons au jugé prendre
le petit déjeuner. Dans la nuit, les derniers voyageurs sont arrivés et nous
nous retrouvons à 30 environ (principalement des Leonardo puisque ce week end
est organisée à la base par notre Gazelle nationale)
. Le petit matin est
frisquet, nous sommes tous plus ou moins dans le gaz, notamment ceux qui ont
dormi dans le dortoir et qui ont eu la surprise de compter parmi eux un
ronfleur (il n’y en avait pas qu’un d’ailleurs !)
Lorsque le jour se lève, nous découvrons le gîte et la
campagne environnante. C'est formidable, on n'entend que le souffle du vent
dans les arbres et le cui-cui des oiseaux
.
Vers 9 heures, le départ vers la
baie est donné. Arrivés au point de rendez-vous au Bec d’Andaine à Genêts
, nous
rencontrons notre guide qui nous rassure à propos de la balade : si le
brouillard se lève ou si un orage éclate, on peut considérer que nos chances de
survie sont nulles. Par ailleurs, la baie est notoirement dangereuse (sable
mouvant (,http://fr.wikipedia.org/wiki/Sables_mouvants, ...). Un peu refroidis
par ces infos, on y va quand même.
Le guide nous demande d'enlever nos chaussures. On se
retrouve donc pieds nus dans le sable, et c'est froid !
Plus tard, ce ne sera
plus froid du tout, ce sera juste très douloureux... La marche commence. Au
loin, on aperçoit le Mont St Michel qui émerge d'une légère brume
.
Le sable fin
de la plage fait place à un sable dur que la mer a transformé en vaguelettes
sur lesquelles nos pieds souffrent. Nous avançons vers une zone de tangue (Les
alluvions fluviales continuellement brassées par le flux et reflux des marées,
mélangées aux coquillages brisés donne naissance à la tangue, un riche
fertilisant qui fut longtemps utilisé par les paysans des environs pour amender
leur sols), où nous nous enfonçons et qui colle terriblement aux pieds. Plus
loin, nous traversons à gué une rivière
. Il y en aura comme ça quelques unes,
dont le Couesnon, plus profond, qui n'aura pas pitié des plus petits (dont moi)
et de leurs shorts ou pantalons.
Nous allons ainsi durant deux heures au long desquels nous
nous arrêtons régulièrement pour apprendre un aspect historique, botanique ou
géographique de la baie. Notre guide est parfois sentencieux mais le plus
souvent intéressant. Ces pauses nous permettent de récupérer un peu, car la
marche pieds nus sur un sol aussi particulier est vite très fatigante. La magie
de cette baie s’impose à nous, avec ce paysage presque totalement plat qui
s’étend à perte de vue ; une participante dira que cela lui rappelle le
désert
. Le contraste est saisissant entre cette étendue ondoyante où l’eau est
omniprésente, mêlée au sable, et les deux monts vers lesquels nous nous
dirigeons. Le premier Tombelaine est livré depuis longtemps aux oiseaux, il est
couvert d’une végétation sauvage qui verdoie au milieu des rochers, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Tombelaine).
Le second a entièrement été façonné par l’homme, en partie sur le roc et en partie sur la tangue, ce qui explique les grands travaux actuels. On désalinise les murailles, on les consolide en vue du méga-projet qui devrait sauver la baie dès 2012 : raser la route insubmersible qui mène au Mont et organiser des mouvements d’eau depuis le Couesnon.
Certains aménagements sont irréversibles, tels les polders qui ont gagné des terres sur la mer, mais le reste peut être sauvé. La baie n’est pas condamnée à s’ensabler comme c’est le cas actuellement. 80 % des résultats attendus par les aménagements en cours seront réalisés 8 ans après leur fin, ce qui veut dire que dès 2020, la baie aura retrouvé son aspect originel.
Notre marche nous a mené aux pieds du Mont. Nous avons une
demi-heure pour manger nos sandwichs
. Les visiteurs venus en voiture, bus ou
camping-car nous dévisagent avec curiosité. Nous ne nous sommes en effet pas
rechaussés et notre piteux état les interpelle. L’heure du retour arrive bien
trop tôt mais la marée n’attend pas, et il faut repartir. Nous reprenons donc
notre marche, dans l’autre sens cette fois. Les pieds font mal, les mollets
aussi, ainsi que les cuisses. Nous nous traînons pour certains, formant un long
cortège qui s’étire selon les stades de fatigue. Malgré tout, il est 14h30
quand nous atteignons enfin la terre ferme. Nous prenons le temps de nettoyer
nos pieds au point d’eau mis en place à cet effet (dieu que l’eau froide est
bonne sur nos pieds endoloris), puis nous nous écroulons un moment. Il est tôt,
pas question de retourner au gîte. Les uns souhaitent aller au Mont, en voiture
cette fois, les autres ailleurs. Nous nous joignons à ceux qui vont au Mont.
Nous y arrivons dans un état extrême. Une crêpe et du cidre s’imposent ! Evelyne nous emmène dans une crêperie discrète, loin de la Mère Poulard et du fracas des touristes. Dans cet Eden préservé, pourtant au cœur du Mont, nous reprenons des forces. Puis nous nous promenons en essayant de ne pas trop monter et descendre (tu parles ! nous sommes au pays des escaliers…), et découvrons cet endroit magnifique malgré sa transformation en Disneyland médiéval.
En fin d’après-midi, nous reprenons les voitures, faisons
une courte halte à la Biscuiterie de la Baie, histoire de faire quelques
emplettes, et retournons au gîte. Là, nous prenons une douche bienfaisante. La
tangue est tellement fine qu’elle s’est incrustée sous les ongles, il faudra
des jours pour qu’elle disparaisse (nettoyer vos pieds avec une brosse à dent a
dit le guide !). Le soir arrive, certains préparent le dîner 
tandis que
les autres cherchent fébrilement à faire fonctionner la télé.
C’est que l’heure
est grave : le XV de France rencontre les All Black en quart de finale de
la coupe du monde. Eric fait le tour et demande à chacun son pronostic, il note
scrupuleusement. Nous prenons un apéro bien mérité et nous passons à table.
Malheureusement je ne peux pas vous raconter grand-chose car je me suis
endormie !
J’ai su le lendemain que la France avait gagné, ils ont fait la
fête et je n’ai rien entendu.
Le lendemain debout à 7H30 (c’est le bagne), petit déjeuner au radar. Mais vers 8H15 nous en avons eu assez de voir que tout le monde n’était pas levé. Céline, Danièle et moi avons pris des plats, des cuillères et badaboum nous avons fait la tournée des dortoirs pour réveiller tout le monde. Oh les têtes ! N’est-ce pas Guillaume ?
Danièle organisait une rando de 10 km et quelques courageux l’ont suivi ; nous nous sommes allés à Villedieu les Poêles (Evelyne, Patrick, Anne, Emma, Phil et moi). Nous souhaitions acheter un cadeau pour Annick, notre dévouée organisatrice et Danièle (dévouée elle aussi) dont c’était l’anniversaire.
Nous avons découvert une jolie ville, pleine de cours intérieurs et d’histoire. Les musées étaient fermés malheureusement. La ville est dédiée au cuivre et devant la mairie nous avons admiré la cloche républicaine.
Nous avons découvert une mignonne épicerie fine dans laquelle nous avons pu faire nos emplettes et où nous avons eu quelques fous rires en découvrant l’appellation de certains produits (la couille du pape et les coucougnettes du vert galant par exemple).
Vers midi nous sommes rentrés au gite, avons sortie les
tables, mis le couvert en attendant les courageux randonneurs qui sont rentrés
dans un état presqu’aussi pitoyable que la veille. Ils étaient tous crottés
jusqu’à mi jambe ….
L’ambiance de ce dernier repas en commun fut des plus festive, les cadeaux offerts à nos deux amies, Danièle nous a fait un discours (façon Monique en moins long).
Après le repas nous avons pu assister à une démonstration
pour le moins curieuse qui se déroulait dans le terrain près du gite. Des
cavaliers devaient passer sous une corde sur laquelle « séchaient » 4
culottes féminines (taille 52, d’après Eric un spécialiste).
Une curiosité
locale sans doute ! Bien sur nous avons mis notre grain de sel. Grâce à
Eric un poteau s’est cassé, il a fallu le consolider et refixer les belles
culottes.
15H l’heure des comptes a sonné, merci Chantal qui a été
notre comptable/trésorière/banquière.
16H l’heure du départ et là nous n’étions plus fringants, nous nous sommes tous embrassés, mais nous avons tous pris rendez-vous pour le premier week-end d’octobre 2008 pour recommencer.
LEONARDO FAIT PEAU NEUVE
Et oui adieu Léonardo 2007 bonjour Léonardo 2008 ? Oui bien sur encore que ......
Le spectacle fait peau neuve. Nous n'aurons plus de représentations de nuit mais de jour les dimanches après midi de mai et juin toujours au Château d'Ecouen.
Le thème ne sera plus la vie et l'oeuvre de Léonard de Vinci. Nous raconterons l'histoire du Château, la vie du Connétable Anne de Montmorency et des ses contemporains.
Nous démarrons une nouvelle aventure et je trouve cela très excitant.
Pour l'instant cela nous semble un peu flou mais comme ça l'était pour ceux qui dès fin 2002 se sont lancés dans le projet de Monique Deriez.
Alors haut les coeurs, relevons nos manches et mettons nous au travail. L'enthousiasme est toujours là.













































